Vaincre le paludisme, un défi majeur qui est en notre pouvoir

La lutte contre le paludisme ou la malaria est un défi que plusieurs pays ont réussi dans le monde. La lutte contre l’anophèle, moustique vecteur de la maladie en est un des moyens. Ainsi des marécages et point d’eaux stagnantes asséchés et des millions de litre d’insecticides répandus auront réussi à venir à bout de ce problème dans certains pays comme les USA.

D’autres comme la Chine,  y sont arrivés par l’usage de l’Artemisia Annua, une plante bue en tisane qui tue le parasite dans le sang des humains. Sachant que le cycle de transmission de la maladie finit par s’interrompre à la longue si le moustique ne pique plus que des personnes sans parasites dans le sang, la maladie a bien disparue en Chine. Sur le plan épidémiologique, il suffit de 70% de la population protégée pour faire disparaitre la maladie.

Alors pourquoi cette solution écologique et ayant fait ses preuves, ne peut être appliquée tout simplement?

La première chose c’est de prendre les garanties d’efficacité, d’innocuité et de non résistance de cette Artemisia Annua ou Afra.

Son efficacitéConnue dans la pharmacopée traditionnelle chinoise, l’Artemisia Annua est une plante  utilisée depuis plus de 200à ans et qui a fait ses preuves en Chine. Tu Youyou, a reçu le prix Nobel de la médecine pour avoir démontré l’efficacité d’une molécule, l’artémisinine qu’elle a extrait de la plante. L’Artemisinine a été largement utilisée depuis sa découverte, par les industries pharmaceutiques en association avec d’autres molécules, dans ce qu’on appelle les ACT (artemisinine combined therapy). L’Artemisia Afra qui est d’origine est-africaine possède les mêmes résultats d’efficacité que l’Annua, apportant ainsi la preuve que ce sont un ensemble de molécules qui soignent le paludisme.

Son innocuitéDes femmes encentes et des touts petits enfants peuvent en boire sans aucune toxicité.

L’absence de résistance: L’action combinée par la multitude de molécules actives contre le palu qui constituent l’artemisia (annua ou afra) représente une garantie contre le développement d’une résistance. Alors qu’une résistance génétique contre une seule molécule finit par se développer par l’organisme de l’anophèle.

A la lumière de tout cela, il faut se demander maintenant, mais alors qu’attend-t-on? Le paludisme, c’est 435 000 de morts par an, dont 90% en Afrique et 219 Millions de cas de paludisme officiels en 2017 sur 3 milliard de personnes vivant en zones impaludées. Il en va aux africains de se saisir de la chance que leur offre l’artemisia afra et annua, sans baisser les bras sur les mesures d’hygiène autour de l’élimination des points d’eau stagnantes, et sans usage de pesticides.

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